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Abeid : « La pression en Algérie n’existe nulle part ailleurs »

Mehdi Abeid était de passage, hier lundi, dans l’émission « Le Vestiaire », sur SFR Sport. Interrogé sur la pression qu’il y a en Algérie autour de l’Équipe nationale, le joueur de Dijon FCO avoue qu’elle n’existe nulle part ailleurs.

« Honnêtement, je n’ai jamais vu ça. Elle est vraiment un ton au dessus de tout ce que j’ai pu voir ailleurs. Et pourtant j’en ai vu de belles ambiances en Grèce et à Newcastle. On dirait que la ville s’arrête quand il y a un match », dira-t-il. Une pression qui le transcende, lui et ses coéquipiers. « Quand on est dans le vestiaire, la seule chose à laquelle on pense, c’est les supporters de l’Algérie et nos familles. Lors du dernier match face au Cameroun programmé à 20h, le stade de Blida était plein à 14h. On voyait des gens perchés sur des lampadaires au mois de juillet. C’est tout de même incroyable », confie-t-il.

Par ailleurs, Abeid reconnait qu’il est toujours difficile pour lui et ses coéquipiers d’évoluer en Afrique à cause notamment de la chaleur et du mauvais état du terrain.

« Il est très difficile d’évoluer en Afrique. J’ai joué en Tanzanie où il faisait 40° et où je ne voyais même pas mes crampons dans la douche, je peux vous dire que c’est très très difficile. J’étais sur le banc, il faisait une telle chaleur que je m’en dormais. Je me disais, heureusement que je n’étais pas sur le terrain à ce moment là », avoue-t-il.

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